Rapport réseaux sociaux — usage interne agence

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Le rapport est prêt (généré le 03/10/2026 à 16:12).

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Rapport réseaux sociaux (agence) — DRESS CODE

Usage interne uniquement - jamais transmis tel quel au client.

État global :MauvaisÀ améliorerMoyenBon · 89 / 100

Réseaux avec des publications importées pour ce client : Facebook et Instagram .

Analyse générée le 03/10/2026 à 16:12, couvrant Facebook et Instagram, période analysée du 03/10/2025 au 03/10/2026. · 🕘 Voir l'historique des générations

Ce que nous avons observé

Score global 89/100 (Facebook 82, Instagram 95), niveau « Bon » : la situation de ce client est objectivement solide sur les deux réseaux, portée par une cadence exemplaire et une fraîcheur de publication irreprochable. Les signaux d'alerte ne sont pas structurels mais éditoriaux, et c'est là que l'essentiel du travail d'accompagnement se situe.

Sur Facebook, les 99 publications sur 12 mois (hors republications) affichent un rythme d'une publication tous les 3,7 jours, sans silence prolongé détecté. La variété des formats est correcte avec 3 types utilisés (photos majoritaires à 71, vidéos à 27, texte à 1). Le point faible est le taux d'engagement à 1,6 %, qui ne rapporte que 12,4/30 pts et constitue le seul vrai frein au score. Ce chiffre est cohérent avec les constats éditoriaux : 14 publications sans aucun texte, de nombreuses légendes réduites à un titre lapidaire, et une pratique de hashtags non systématique (présents dans seulement 41 publications sur 85 avec texte exploitable). Les publications sans légende et celles avec un simple titre type « Vidéo de Dresscode_Sarlat » ou « Nouvelle vitrine !! » n'offrent aucun levier d'engagement, ce qui tire mécaniquement le taux vers le bas.

Sur Instagram, le tableau est nettement plus favorable : 98 publications, même cadence que Facebook (3,7 jours), taux d'engagement à 3,8 % (24,8/30 pts), score de 95/100. La répartition des formats est plus équilibrée et pertinente pour la plateforme : 47 carousels, 27 reels, 24 images. Le carousel est clairement le format dominant, ce qui est cohérent avec la nature du contenu (présentation de pièces, palettes de couleurs). Le taux d'engagement significativement supérieur à Facebook suggère que l'audience Instagram est plus réceptive ou que le client soigne davantage certains contenus sur cette plateforme, même si le problème éditorial de fond est identique : 29 publications sur 98 sans aucun texte d'accompagnement (près d'un tiers du corpus), et une forte hétérogénéité entre publications très travaillées et publications quasi-muettes.

Le constat éditorial commun aux deux réseaux est le suivant : il existe manifestement deux vitesses de production. Les publications les plus soignées (légendes longues, structurées avec emojis et listes, appel à l'action, lien vers perigord-commerce.com, hashtags en série intégrant ancrage local et tendances) témoignent d'une vraie capacité rédactionnelle et d'une posture d'experte mode affirmée. Les publications les plus pauvres, à l'inverse, n'apportent rien sur le plan éditorial et pèsent négativement sur l'engagement moyen. Cette dualité suggère soit une production confiée à plusieurs personnes sans brief unifié, soit des périodes de relâchement récurrentes dans la pratique du client.

Sur le fond thématique, la ligne éditoriale est lisible (mode féminine, prêt-à-porter, boutique de centre-ville à Sarlat) et cohérente dans ses grands axes : couleurs tendance de saison et nouveautés produits constituent la colonne vertébrale des deux comptes, avec des formats récurrents qui créent une identité visuelle reconnaissable. L'ancrage local à Sarlat est réel et documenté dans les légendes développées, ce qui est un point fort à maintenir. En revanche, la diversité thématique est réelle mais limitée : les coulisses de la boutique, les marques référencées, les témoignages clients développés ou l'ancrage dans la vie locale sarladaise sont très sous-exploités. La répétitivité de structure dans les publications les plus travaillées (couleur du moment + pièces de la nouvelle collection + invitation à venir essayer) peut générer une forme de lassitude sur la durée.

Nos recommandations

Priorité 1 : traiter le problème des publications sans texte et des légendes vides. C'est le levier le plus direct pour améliorer le taux d'engagement Facebook (actuellement à 1,6 %, le seul indicateur en deçà sur ce réseau) et consolider le score Instagram. L'agence doit proposer au client un brief minimal non négociable : toute publication doit comporter au minimum deux phrases contextualisées et un appel à l'action, même simple. Si le client publie lui-même une partie du contenu, il faut identifier à quel moment il décroche (périodes chargées ? publications rapides depuis mobile ?) et proposer un gabarit de légende courte mais structurée pour ces cas-là. Les 14 publications Facebook et 29 publications Instagram sans texte sur 12 mois représentent un volume trop important pour être ignoré.

Priorité 2 : homogénéiser la pratique des hashtags. Sur Facebook, moins de la moitié des publications avec texte en comportent. Sur Instagram, environ 60 % en ont. L'agence doit fournir au client une liste de hashtags validée, organisée en deux niveaux : un socle fixe de 4 à 6 hashtags systématiques (marque, ville, région, mode féminine) et un bloc variable de 4 à 6 hashtags à adapter selon le contenu (matière, couleur, type de pièce). Ce travail est peu coûteux pour l'agence et peut avoir un impact mesurable sur la portée organique.

Priorité 3 : conseiller une diversification thématique ciblée, sans surcharger le client. La ligne actuelle fonctionne (cadence et fraîcheur irréprochables), il ne s'agit pas de tout changer mais d'introduire 2 à 3 angles complémentaires sur une base mensuelle : un contenu « coulisses » (réception d'un arrivage, rangement boutique, préparation d'une vitrine avec un peu plus de texte que les quelques publications actuelles sur ce thème), un contenu centré sur une marque référencée (nommer la marque, expliquer pourquoi la boutique la propose), et éventuellement un témoignage client ou un remerciement développé. Ces angles existent déjà à fréquence faible dans le corpus : l'enjeu est de les planifier plutôt que de les laisser apparaître sporadiquement.

Point de vigilance sur le format vidéo Facebook : les 27 vidéos publiées sur Facebook représentent un volume non négligeable, mais plusieurs légendes de vidéos se réduisent à « Vidéo de Dresscode_Sarlat ». C'est particulièrement dommageable car la vidéo bénéficie généralement d'une meilleure portée algorithmique : ne pas l'accompagner d'un texte, c'est gâcher une opportunité d'engagement. L'agence doit insister spécifiquement sur ce point lors du prochain point client.

Point de vigilance sur l'ancrage local : l'ancrage Sarlat est présent et récurrent dans les contenus travaillés, c'est un atout à préserver et à valoriser dans le rapport client. En revanche, aucune mention d'une commune alentour ni d'une actualité locale spécifique à Sarlat (marché, événement, saison touristique estivale pourtant visible dans les données avec l'ouverture dominicale de juillet-août) n'est exploitée de manière développée. Il y a un angle potentiel à creuser avec le client sur l'ancrage hyper-local, notamment pour la saison touristique où la clientèle de passage peut représenter un enjeu réel pour une boutique de centre-ville à Sarlat.

Aucun signal d'urgence à remonter : pas de silence prolongé, pas de chute brutale d'engagement, pas de décrochage sur la cadence. Le suivi habituel suffit, avec un point éditorial structuré à intégrer au prochain échange client.

(un ou plusieurs appels API à la suite - analyse du contenu si elle manque encore pour un réseau, puis rédaction de la synthèse - prend généralement quelques secondes, parfois jusqu'à 2 à 3 minutes)

(généré dans le navigateur, à partir de la synthèse affichée ci-dessus - jamais à transmettre tel quel au client)

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