🕘 Historique des générations de rapport

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Réseaux sociaux — rapport agence — LABOUTIQUE SUPERVET

1 génération(s), de la plus récente à la plus ancienne.

Génération du 03/10/2026 à 13:03 dernière génération

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Observations :
Score global 87/100 (« Bon »), tiré vers le haut par Instagram (94/100) qui constitue clairement le réseau dominant de ce client. Facebook (79/100) reste dans le vert mais accuse un déficit structurel sur l'engagement, seul critère sous-performant des deux plateformes.

Sur les 12 derniers mois, la cadence est exemplaire sur les deux réseaux : 10,3 publications/mois sur Facebook, 9,2 sur Instagram, aucun silence prolongé détecté, dernière publication à J-1 dans les deux cas. C'est le point le plus solide du dossier et le plus simple à valoriser en rapport client. La régularité est manifestement ancrée dans les habitudes du client, l'agence n'a pas à intervenir sur ce point.

Le taux d'engagement Facebook à 1,2 % est le signal le plus préoccupant du dossier. Sur Facebook, ce niveau est faible même en tenant compte de la baisse structurelle de la portée organique sur cette plateforme. Avec 124 publications sur la période et une cadence soutenue, le volume produit est là, mais il ne génère pas d'interaction proportionnelle. À mettre en regard avec Instagram, où le taux de 3,7 % sur 110 publications est nettement plus satisfaisant et confirme que le problème est spécifique à Facebook, pas lié au contenu lui-même. La répartition des formats Facebook (Photos 60, Vidéos 58, Texte 6) est correcte et la variété des formats obtient le plein (10/10), ce qui ne suffit pas à compenser l'engagement faible : le problème n'est donc pas le format mais probablement la nature des contenus publiés et/ou leur ciblage algorithmique sur cette plateforme.

La ligne éditoriale est très fortement orientée promotion produit et temps forts commerciaux sur les deux réseaux. Ce positionnement est cohérent pour une boutique multi-marques, mais il crée une saturation éditoriale visible : les publications se ressemblent dans leur structure (accroche émoji, description produit, invitation en boutique, hashtags), ce qui peut expliquer en partie le plafonnement de l'engagement, particulièrement sur Facebook où l'algorithme pénalise les contenus perçus comme trop commerciaux sans contrepartie relationnelle.

Les formats alternatifs (coulisses/équipe, engagement Octobre Rose, vêtements professionnels, look du jour) existent mais restent très minoritaires. Sur Instagram, une progression est observable à partir du printemps 2026 vers des contenus plus interactifs (questions en commentaire, look du jour porté par l'équipe), ce qui est un signal positif à noter et à encourager. Sur Facebook, ce registre est encore plus anecdotique.

La qualité des légendes est globalement satisfaisante mais hétérogène. Le problème principal : 5 publications Facebook et 4 publications Instagram sans aucun texte d'accompagnement. Ce n'est pas massif mais c'est un manque éditorial net et corrigible. On note aussi des légendes lapidaires ponctuelles qui contrastent avec le niveau de soin observé sur le reste du corpus. La progression rédactionnelle sur la fin de période est un bon signe.

Les hashtags sont bien présents (104/119 publications avec texte sur Facebook, 104/106 sur Instagram) et l'ancrage local est réel, avec mentions fréquentes de Sarlat, Sarlat-la-Canéda, Dordogne, Périgord et Périgord Noir. Point à surveiller : on relève sur Facebook des hashtags manifestement inadaptés (#Animalerie, #Animaux dans une publication sur les horaires d'hiver), ce qui indique une vérification insuffisante avant publication. Sur les deux réseaux, l'absence de mention de quartier précis ou d'autres communes du territoire est un manque, mais pas prioritaire pour ce type de commerce.

Les 8 republications de contenu tiers sur Facebook sont exclues du scoring mais méritent attention : leur fréquence et leur pertinence éditoriale n'ont pas été analysées ici, et il serait utile de vérifier qu'elles ne diluent pas la ligne éditoriale ou ne créent pas de confusion dans le fil.

Recommandations :
Priorité 1 : traiter l'engagement Facebook à 1,2 %. C'est le seul critère vraiment sous-performant et il pèse sur le score (8,9/30 contre 24,3/30 sur Instagram). Plusieurs leviers à activer en parallèle : inciter le client à introduire davantage de contenus relationnels et non strictement promotionnels sur Facebook (coulisses, questions ouvertes, sondages, contenu d'équipe), orienter une partie des vidéos vers des formats courts et engageants plutôt que des visuels produits statiques, et vérifier que les publications Facebook ne sont pas systématiquement des doublons Instagram publiés sans adaptation au format et à l'audience propres à Facebook. Si le client dispose d'un budget publicitaire même modeste, Facebook est le réseau sur lequel une légère activation payante aurait le plus d'impact immédiat sur la portée et donc sur l'engagement brut.

Priorité 2 : supprimer les publications sans texte. 5 sur Facebook, 4 sur Instagram : c'est un angle mort éditorial simple à corriger. L'agence doit établir avec le client une règle non négociable : toute publication doit avoir au minimum une légende, même courte. Si la contrainte vient d'une urgence de publication, mieux vaut décaler d'une heure que publier sans texte. Ce point est facilement documentable dans le rapport client sans être alarmiste.

Priorité 3 : fiabiliser la chaîne de relecture des hashtags sur Facebook. L'incident #Animalerie/#Animaux dans une publication horaires est symptomatique d'une vérification insuffisante, probablement liée à du copier-coller ou à une autocomplétion non contrôlée. Mettre en place un rappel de procédure ou proposer un template de hashtags validés par thématique (produit, marque, occasion, local) que le client peut réutiliser sans risque d'erreur.

Priorité 4 : consolider et amplifier la progression éditoriale observée sur Instagram depuis le printemps 2026. Le contenu interactif (questions, look du jour porté par l'équipe, défis) fonctionne mieux sur Instagram et commence à émerger naturellement. L'agence peut formaliser cela en proposant au client un gabarit éditorial mensuel qui réserve explicitement quelques créneaux à des formats non promotionnels : 1 contenu coulisses/équipe par mois, 1 contenu look inspirationnel, 1 question ouverte. Cela diversifie sans alourdir la charge de production.

Priorité 5 (moyen terme) : stabiliser la structure des légendes pour éviter la répétitivité formelle. La structure accroche/description/CTA/hashtags est bonne, mais elle est appliquée de façon quasi identique sur la quasi-totalité des publications, ce qui crée une impression de monotonie même quand les sujets changent. Proposer 3 ou 4 variations de structure (ouvrir sur une question, commencer par le bénéfice client plutôt que le nom de la marque, intégrer une anecdote courte) permettrait de casser la répétitivité sans changer la ligne éditoriale.

Point de vigilance secondaire : surveiller les 8 republications de contenu tiers sur Facebook. Elles sortent du périmètre de l'analyse actuelle mais peuvent influer sur la perception de la ligne éditoriale et sur l'engagement si elles sont mal choisies. Demander au client de nous communiquer sa logique de sélection pour ces partages, et vérifier qu'ils ne diffusent pas de contenu concurrent ou hors sujet.

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